Présentation
Les membres du Parti Breton défendent l'idée de la démocratie bretonne de proximité. Ils partagent tous les valeurs de la démocratie et du respect des droits individuels et collectifs inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits Humains, ainsi qu'une ambition pour la Bretagne dans le cadre de l'Europe.
Le Parti Breton propose une plate-forme allant de la sociale-démocratie à la démocratie sociale libérale tels que ces concepts sont largement répandus dans l'actuelle Union Européenne. Excluant tout extrémisme, nous rassemblons bonnes volontés et forces vives de la Bretagne au sein d'un parti vraiment indépendant des partis français classiques.
******************************************* Contribution d'Ecosse pour une argumentation en faveur d'une indépendance européenne : sur www.snp.org Et nous en Bretagne, qu'est ce qui nous empêche d'allez plus loin ?
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 Bienvenue sur Fédération des Côtes d'Armor du Parti Breton
Fédération des Côtes d’Armor Pays de Saint-Brieuc
06 07 60 24 47
lozach.jm@wanadoo.fr
Kevread Aodoù an Arvor Strollad Bro Sant-Brieg

Invite toutes les personnes désireuses de se rendre à Quimper pour le congrès du 22 mars 2009, à nous contacter pour organiser un covoiturage. D’autre part il-serait souhaitable que nous profitions de ce moment pour nous réunir afin de mieux nous connaître et de pouvoir établir une structure plus représentative sur les Côtes d’Armor.
A galon
 Les 10 dernières nouvelles
Parti Breton Fédération des Côtes d’Armor Pays de Saint-Brieuc
Compte Rendu de la Réunion, du 07 mars 2009
La Clefs des Arts, salle des Expositions, Trégueux
Cette première réunion, sur invitation par courrier et voie de presse aux adhérents et sympathisants, c’est tenue dans une salle très appropriée. Malgré la présence d’un petit nombre de personnes, elle aura permis de faire paraître des articles dans la presse (Télégramme et Ouest-France), qui permettrons sans doute de nous faire connaître !!!
Il en ressort que le Parti Breton est en phase ascendante, mais qu’il faut faire appel aux dons pour les Européennes et que sur le Pays de Saint-Brieuc il va falloir se mobiliser.
- Élection à l’unanimité du secrétaire de la Section du Pays de Saint-Brieuc de la Fédération des Côtes d’Armor : Jean-Marie Lozac’h.
Les prochaines réunions, hormis celle prévue chez Jean-Marie Lozac’h le 13 mars 2009, seront annoncées par l’intermédiaire de la liste de diffusions 22, des courriels des adhérents et sympathisants. Il est aussi prévu de mettre en place des réunions mensuelles dans lieu qui sera définit ultérieurement.
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Parti Breton Fédération des Côtes d’Armor Pays de Saint-Brieuc
Compte Rendu de la Réunion, du 07 mars 2009
La Clefs des Arts, salle des Expositions, Trégueux
Cette première réunion, sur invitation par courrier et voie de presse aux adhérents et sympathisants, c’est tenue dans une salle très appropriée. Malgré la présence d’un petit nombre de personnes, elle aura permis de faire paraître des articles dans la presse (Télégramme et Ouest-France), qui permettrons sans doute de nous faire connaître !!!
Il en ressort que le Parti Breton est en phase ascendante, mais qu’il faut faire appel aux dons pour les Européennes et que sur le Pays de Saint-Brieuc il va falloir se mobiliser.
- Élection à l’unanimité du secrétaire de la Section du Pays de Saint-Brieuc de la Fédération des Côtes d’Armor : Jean-Marie Lozac’h.
Les prochaines réunions, hormis celle prévue chez Jean-Marie Lozac’h le 13 mars 2009, seront annoncées par l’intermédiaire de la liste de diffusions 22, des courriels des adhérents et sympathisants. Il est aussi prévu de mettre en place des réunions mensuelles dans lieu qui sera définit ultérieurement. 
Benoît Le Lann & Jean-Marie Lozac’h, membres du Parti Breton, Strollad Bro Sant-Brieg, vous invitent
le 07 Mars 2009, à 14 heures,
Centre Culturel « La Clef des Arts », commune de TREGUEUX,
à une réunion où seront présentés le Parti Breton, son programme et les différentes perspectives pour les échéances politiques à venir (élections européennes et régionales) et dans l’objectif de se structurer sur le Pays de Saint Brieuc.
Un pot de l’amitié sera partagé à la suite de la réunion.
A galon
Benoît Le Lann & Jean-Marie Lozac’h
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Benoît Le Lann & Jean-Marie Lozac’h, membres du Parti Breton, Strollad Bro Sant-Brieg, vous invitent
le 07 Mars 2009, à 14 heures,
Centre Culturel « La Clef des Arts », commune de TREGUEUX,
à une réunion où seront présentés le Parti Breton, son programme et les différentes perspectives pour les échéances politiques à venir (élections européennes et régionales) et dans l’objectif de se structurer sur le Pays de Saint Brieuc.
Un pot de l’amitié sera partagé à la suite de la réunion.
A galon
Benoît Le Lann & Jean-Marie Lozac’h

Face à Nicolas Sarkozy, les voix des Bretons pour Ségolène Royal n'appartiennent pas au PS. Finies les illusions : les Bretons doivent désormais défendre leurs intérêts par eux-mêmes.
- par Fédération des Côtes d Armor du Parti Breton
le 08/05/2007 @ 18:11
Le choix laissé aux électeurs bretons pour le second tour des élections présidentielles était bien réducteur : ni le PS ni l'UMP ne sont respectueux de l'identité bretonne et depuis toujours la démocratie française ne s'exerce qu'à usage interne pour reproduire le modèle centraliste parisien.
Le Parti Breton note par deux fois la singularité de la Bretagne : le bon score de François Bayrou au premier tour et l'écart important en faveur de Ségolène Royal en Bretagne par rapport au reste de l'Hexagone (Ségolène Royal : BZH 52,68 %, Hexagone 46,94 % ; Nicolas Sarkozy : BZH 47,32 %, hexagone 53,06 %). Il est clair que majoritairement les Bretons ont fait abstraction de la liaison Ségolène Royal/PS pour refuser la vision très nationaliste de Nicolas Sarkozy. Le vote breton est donc très spécifique par rapport à celui du reste de l'Hexagone.
Cette tendance s'était déjà exprimée lors des élections présidentielles précédentes. A l'inverse du vote français, le vote breton est plus social, réformateur et européen. Pour le Parti Breton, cela implique à terme l'émergence d'un vote social-démocrate et breton défendant les intérêts propres de la Bretagne.
Ce point de vue conforte le Parti Breton à proposer une alternative politique indépendante des partis français qui ne font jusqu'à maintenant qu'utiliser le désir de changement des Bretons pour ensuite mieux ligoter toute tentative d'émancipation.
Le Parti Breton appelle les Bretons et les Bretonnes à être vigilants et réactifs à toute nouvelle atteinte aux intérêts bretons de la part d'un pouvoir français aujourd'hui renforcé par la victoire de Nicolas Sarkozy. Les mobilisations futures sociales ou identitaires en Bretagne ne sauraient être récupérées à l'avenir par le PS au prétexte que le blocage à toute réforme institutionnelle proviendrait du fait que c'est la droite qui est au pouvoir à Paris. Les Bretons ont suffisamment donné dans ce genre d'escroquerie intellectuelle depuis l'époque de toutes les promesses non tenues de François Mitterrand.
Désormais, les Bretons doivent se mobiliser pour eux-mêmes dans le seul cadre d'organisations bretonnes. C'est dans cet état d'esprit que le Parti Breton souhaite rassembler le maximum de Bretons et de Bretonnes.
pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric
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Le choix laissé aux électeurs bretons pour le second tour des élections présidentielles était bien réducteur : ni le PS ni l'UMP ne sont respectueux de l'identité bretonne et depuis toujours la démocratie française ne s'exerce qu'à usage interne pour reproduire le modèle centraliste parisien. Le Parti Breton note par deux fois la singularité de la Bretagne : le bon score de François Bayrou au premier tour et l'écart important en faveur de Ségolène Royal en Bretagne par rapport au reste de l'Hexagone (Ségolène Royal : BZH 52,68 %, Hexagone 46,94 % ; Nicolas Sarkozy : BZH 47,32 %, hexagone 53,06 %). Il est clair que majoritairement les Bretons ont fait abstraction de la liaison Ségolène Royal/PS pour refuser la vision très nationaliste de Nicolas Sarkozy. Le vote breton est donc très spécifique par rapport à celui du reste de l'Hexagone. Cette tendance s'était déjà exprimée lors des élections présidentielles précédentes. A l'inverse du vote français, le vote breton est plus social, réformateur et européen. Pour le Parti Breton, cela implique à terme l'émergence d'un vote social-démocrate et breton défendant les intérêts propres de la Bretagne. Ce point de vue conforte le Parti Breton à proposer une alternative politique indépendante des partis français qui ne font jusqu'à maintenant qu'utiliser le désir de changement des Bretons pour ensuite mieux ligoter toute tentative d'émancipation. Le Parti Breton appelle les Bretons et les Bretonnes à être vigilants et réactifs à toute nouvelle atteinte aux intérêts bretons de la part d'un pouvoir français aujourd'hui renforcé par la victoire de Nicolas Sarkozy. Les mobilisations futures sociales ou identitaires en Bretagne ne sauraient être récupérées à l'avenir par le PS au prétexte que le blocage à toute réforme institutionnelle proviendrait du fait que c'est la droite qui est au pouvoir à Paris. Les Bretons ont suffisamment donné dans ce genre d'escroquerie intellectuelle depuis l'époque de toutes les promesses non tenues de François Mitterrand. Désormais, les Bretons doivent se mobiliser pour eux-mêmes dans le seul cadre d'organisations bretonnes. C'est dans cet état d'esprit que le Parti Breton souhaite rassembler le maximum de Bretons et de Bretonnes. pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric 
La Bretagne n'a rien à attendre des deux candidats en lice. Le Parti Breton appelle à la formation d'un pôle réformateur en Bretagne.Le Parti Breton se félicite de plusieurs éléments des résultats du premier tour en Bretagne. La forte participation des Bretons montre leur désir d'expression démocratique. Le recul ou le faible score des partis xénophobes prouvent l'esprit d'ouverture et la tranquillité d'être soi-même des Bretons. Le score remarquable de François Bayrou exprime le besoin de rénovation du système politique français, l'ouverture vers l'Europe et la reconnaissance des territoires à forte identité. La voie est donc tracée pour qu'un pôle breton réformateur se développe en Bretagne dans lequel le Parti Breton pourra exprimer sa vision émancipatrice de la Bretagne. Pour le second tour, le Parti Breton ne peut faire confiance à aucun des deux candidats en lice parce qu'ils n'ont exprimé, une nouvelle fois, aucun égard vis à vis des attentes spécifiques des Bretons ; parce qu'ils sont pieds et poings liés aux partis politiques dominants l'UMP et le PS. Ces deux partis de gauche et de droite sont les deux facettes d'un même jeu politique parisien qui confisque l'appareil d'Etat pour nous interdire d'exister en tant que Bretons et imposer l'idéologie française en Bretagne. Le Parti Breton respecte les choix électoraux des Bretons. Malheureusement, les Bretons sont victimes d'un hold-up électoral. Au titre de citoyens français, les choix électoraux individuels des Bretons, qui se font naturellement sur des critères sociaux ou économiques, sauf abstention, pourront se porter sur tel ou tel candidat au second tour, mais au final toutes ces voix seront détournées au profit d'une machine France bien rodée qui nie depuis toujours les droits nationaux des Bretons. Le Parti Breton appelle les Bretons et les Bretonnes à constituer un pôle démocratique et rénovateur qui puisse mettre fin, à terme, à la domination des machines UMP et PS en Bretagne. Pour le parti breton Le Président Gérard Olliéric
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La Bretagne n'a rien à attendre des deux candidats en lice. Le Parti Breton appelle à la formation d'un pôle réformateur en Bretagne.Le Parti Breton se félicite de plusieurs éléments des résultats du premier tour en Bretagne. La forte participation des Bretons montre leur désir d'expression démocratique. Le recul ou le faible score des partis xénophobes prouvent l'esprit d'ouverture et la tranquillité d'être soi-même des Bretons. Le score remarquable de François Bayrou exprime le besoin de rénovation du système politique français, l'ouverture vers l'Europe et la reconnaissance des territoires à forte identité. La voie est donc tracée pour qu'un pôle breton réformateur se développe en Bretagne dans lequel le Parti Breton pourra exprimer sa vision émancipatrice de la Bretagne. Pour le second tour, le Parti Breton ne peut faire confiance à aucun des deux candidats en lice parce qu'ils n'ont exprimé, une nouvelle fois, aucun égard vis à vis des attentes spécifiques des Bretons ; parce qu'ils sont pieds et poings liés aux partis politiques dominants l'UMP et le PS. Ces deux partis de gauche et de droite sont les deux facettes d'un même jeu politique parisien qui confisque l'appareil d'Etat pour nous interdire d'exister en tant que Bretons et imposer l'idéologie française en Bretagne. Le Parti Breton respecte les choix électoraux des Bretons. Malheureusement, les Bretons sont victimes d'un hold-up électoral. Au titre de citoyens français, les choix électoraux individuels des Bretons, qui se font naturellement sur des critères sociaux ou économiques, sauf abstention, pourront se porter sur tel ou tel candidat au second tour, mais au final toutes ces voix seront détournées au profit d'une machine France bien rodée qui nie depuis toujours les droits nationaux des Bretons. Le Parti Breton appelle les Bretons et les Bretonnes à constituer un pôle démocratique et rénovateur qui puisse mettre fin, à terme, à la domination des machines UMP et PS en Bretagne. Pour le parti breton Le Président Gérard Olliéric 
Elections présidentielles françaises : François Bayrou et Dominique Voynet, les seuls candidats à savoir que la Bretagne existe Réunis en Congrès à Blain le 31 mars dernier, les militants du Parti Breton ont exprimé par le vote d’une motion leur intérêt et leur satisfaction suite aux réponses apportées par François Bayrou et Dominique Voynet à deux revendications fondamentales pour les Bretons. Ces deux candidats sont les seuls à se déclarer activement pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires et pour la réunification administrative de la Bretagne. Par ailleurs les militants ont noté que seul François Bayrou a montré jusqu’ici une véritable volonté de rupture avec le jeu politicien parisien habituel et proposé un projet novateur. Les autres candidats, pour certains venus pourtant faire des discours en Bretagne, se sont contentés de développer des thèmes hexagonaux, exprimant ainsi leur désintérêt, voire leur mépris à l’égard des Bretons. La campagne des élections présidentielles met en évidence une nouvelle fois le discours très franco-français, voire cocardier, de la plupart des candidats. Cela confirme ce que le Parti Breton avait exprimé, il y a déjà plusieurs mois, en s’attendant à ce que, comme chaque fois, les élus bretons des deux principaux partis français, le PS et l’UMP, se rangent derrière leur direction parisienne sans chercher à mettre en avant les revendications particulières des Bretons aussi bien économiques, culturelles qu’institutionnelles. Cela montre, une fois de plus, le décalage entre les tenants d’institutions françaises néo-monarchiques et les préoccupations quotidiennes des Bretons qui ne sont pas prises en compte. Les maigres et vagues promesses habituelles de déconcentration du pouvoir parisien évoquées ici ou là ne doivent pas faire illusion. Cette absence de prise en compte des intérêts bretons conforte le Parti Breton dans sa volonté de rassembler les Bretons, pour obtenir à terme la mise en place d’institutions propres à la Bretagne et véritablement démocratiques. Pour le Parti Breton, Le président, Gérard Olliéric
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Elections présidentielles françaises : François Bayrou et Dominique Voynet, les seuls candidats à savoir que la Bretagne existe Réunis en Congrès à Blain le 31 mars dernier, les militants du Parti Breton ont exprimé par le vote d’une motion leur intérêt et leur satisfaction suite aux réponses apportées par François Bayrou et Dominique Voynet à deux revendications fondamentales pour les Bretons. Ces deux candidats sont les seuls à se déclarer activement pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires et pour la réunification administrative de la Bretagne. Par ailleurs les militants ont noté que seul François Bayrou a montré jusqu’ici une véritable volonté de rupture avec le jeu politicien parisien habituel et proposé un projet novateur. Les autres candidats, pour certains venus pourtant faire des discours en Bretagne, se sont contentés de développer des thèmes hexagonaux, exprimant ainsi leur désintérêt, voire leur mépris à l’égard des Bretons. La campagne des élections présidentielles met en évidence une nouvelle fois le discours très franco-français, voire cocardier, de la plupart des candidats. Cela confirme ce que le Parti Breton avait exprimé, il y a déjà plusieurs mois, en s’attendant à ce que, comme chaque fois, les élus bretons des deux principaux partis français, le PS et l’UMP, se rangent derrière leur direction parisienne sans chercher à mettre en avant les revendications particulières des Bretons aussi bien économiques, culturelles qu’institutionnelles. Cela montre, une fois de plus, le décalage entre les tenants d’institutions françaises néo-monarchiques et les préoccupations quotidiennes des Bretons qui ne sont pas prises en compte. Les maigres et vagues promesses habituelles de déconcentration du pouvoir parisien évoquées ici ou là ne doivent pas faire illusion. Cette absence de prise en compte des intérêts bretons conforte le Parti Breton dans sa volonté de rassembler les Bretons, pour obtenir à terme la mise en place d’institutions propres à la Bretagne et véritablement démocratiques. Pour le Parti Breton, Le président, Gérard Olliéric 
Alors que l'élection présidentielle de 2007, devrait être le point de départ des transformations à engager pour enrayer le déclin français, la campagne électorale apparaît particulièrement décevante, voire consternante. Les grands problèmes que sont les déficits, la compétitivité économique, l'université, la place des jeunes dans la société, les retraites, la protection sociale, ne sont pas abordés.
Plutôt que de traiter en priorité ces problèmes essentiels et de proposer de véritables solutions, une fois de plus le choix de la démagogie est fait ainsi en s'en prenant à l'Europe, bouc émissaire des difficultés françaises, discours que l'on retrouve déjà chez les extrêmes.
Les critiques portées sur l'euro et le rôle de la banque centrale européenne par les candidats des deux principaux partis politiques français, démontrent qu'ils ne maîtrisent pas les mécanismes économiques fondamentaux permettant de reprendre en mains l'économie. Leurs prises de position répondent seulement à ce qu'ils croient représenter, un avantage électoral immédiat, mais n'expriment aucune vision à terme.
Début décembre 2006, Mme Ségolène Royal, s'en est prise à la banque centrale européenne (BCE) en déclarant : Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus. M. Nicolas Sarkozy lui a emboîté le pas en refusant de s'incliner devant le dogme de l'euro fort qui condamne les exportations françaises.
Ces deux candidats sont-ils capables d'évaluer le taux de change du franc et le nombre de dévaluations monétaires si la France n'était pas passée à l'euro, au regard des déficits monumentaux du budget français ? De prendre conscience que les pays qui respectent les critères de Maastricht sont pénalisés par ceux qui ne les respectent pas comme la France et l'Italie ? Que cette situation ne peut durer éternellement ? Que le taux de change de l'euro n'explique pas le très important déficit commercial de la France -environ 50 milliards d'euros - alors que l'Allemagne est en excédent de près de 200 milliards d'euros ?
Les grands partis français ne sont donc plus capables que de stigmatiser l'Europe, qui serait la cause de tous les maux. Plus grave, les électeurs ne peuvent plus distinguer ce qui fait non seulement la différence entre ces deux formations principales, mais aussi la différence avec l'extrême droite et l'extrême gauche, qui sont elles aussi hostiles à l'euro et aux institutions européennes. La situation présente crée des conditions favorables aux extrêmes, et en particulier à l'extrême droite. Les leçons du 21 avril 2002 n'ont manifestement pas été tirées par les grands partis qui ouvrent une nouvelle fois la voie à M. Jean-Marie Le Pen.
Par ailleurs un autre bouc émissaire a été choisi avec les régions. Les 2 candidats des principaux partis se contentent d'accompagner la campagne actuelle de stigmatisation menée contre la décentralisation confortant ainsi le camp de ceux qui veulent faire croire que le salut de la France ne viendrait que d'un Etat fort assurant une prétendue égalité, ce qui ne serait en fait que la domination de la technostructure parisienne.
Comme à l'approche de chaque élection hexagonale, les hommes politiques bretons liés aux partis français se sont empressés de rallier leurs états-majors parisiens et de se noyer dans un débat dans lequel ils compteront peu et où ils sacrifieront les intérêts de la Bretagne à la ligne de leur parti. Ils ne se font sans doute pas beaucoup d'illusions sur ce qui va suivre : un battage médiatique incessant jusqu'à l'affrontement du second tour puis, une fois terminé cette compétition qui aura tenu en haleine pendant des mois la population, après deux ou trois mois, de nouveau, la désillusion devant l'incapacité chronique des gouvernants français à aller au-delà de leur course au pouvoir.
Le Parti Breton n'attend rien de cette élection, il proposera aux électeurs bretons lors des élections législatives de juin 2007 une véritable alternative avec la mise en place d'une Assemblée autonome et, avec la restauration d'un véritable pouvoir breton. La construction d'une véritable démocratie citoyenne dans le cadre européen passe par l'émancipation du modèle français .
Oui, Bonne Année ; mais elle sera comme nous la ferons. pour le Parti Breton, le président, Gérard Olliéric
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Alors que l'élection présidentielle de 2007, devrait être le point de départ des transformations à engager pour enrayer le déclin français, la campagne électorale apparaît particulièrement décevante, voire consternante. Les grands problèmes que sont les déficits, la compétitivité économique, l'université, la place des jeunes dans la société, les retraites, la protection sociale, ne sont pas abordés. Plutôt que de traiter en priorité ces problèmes essentiels et de proposer de véritables solutions, une fois de plus le choix de la démagogie est fait ainsi en s'en prenant à l'Europe, bouc émissaire des difficultés françaises, discours que l'on retrouve déjà chez les extrêmes. Les critiques portées sur l'euro et le rôle de la banque centrale européenne par les candidats des deux principaux partis politiques français, démontrent qu'ils ne maîtrisent pas les mécanismes économiques fondamentaux permettant de reprendre en mains l'économie. Leurs prises de position répondent seulement à ce qu'ils croient représenter, un avantage électoral immédiat, mais n'expriment aucune vision à terme. Début décembre 2006, Mme Ségolène Royal, s'en est prise à la banque centrale européenne (BCE) en déclarant : Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus. M. Nicolas Sarkozy lui a emboîté le pas en refusant de s'incliner devant le dogme de l'euro fort qui condamne les exportations françaises. Ces deux candidats sont-ils capables d'évaluer le taux de change du franc et le nombre de dévaluations monétaires si la France n'était pas passée à l'euro, au regard des déficits monumentaux du budget français ? De prendre conscience que les pays qui respectent les critères de Maastricht sont pénalisés par ceux qui ne les respectent pas comme la France et l'Italie ? Que cette situation ne peut durer éternellement ? Que le taux de change de l'euro n'explique pas le très important déficit commercial de la France -environ 50 milliards d'euros - alors que l'Allemagne est en excédent de près de 200 milliards d'euros ? Les grands partis français ne sont donc plus capables que de stigmatiser l'Europe, qui serait la cause de tous les maux. Plus grave, les électeurs ne peuvent plus distinguer ce qui fait non seulement la différence entre ces deux formations principales, mais aussi la différence avec l'extrême droite et l'extrême gauche, qui sont elles aussi hostiles à l'euro et aux institutions européennes. La situation présente crée des conditions favorables aux extrêmes, et en particulier à l'extrême droite. Les leçons du 21 avril 2002 n'ont manifestement pas été tirées par les grands partis qui ouvrent une nouvelle fois la voie à M. Jean-Marie Le Pen. Par ailleurs un autre bouc émissaire a été choisi avec les régions. Les 2 candidats des principaux partis se contentent d'accompagner la campagne actuelle de stigmatisation menée contre la décentralisation confortant ainsi le camp de ceux qui veulent faire croire que le salut de la France ne viendrait que d'un Etat fort assurant une prétendue égalité, ce qui ne serait en fait que la domination de la technostructure parisienne. Comme à l'approche de chaque élection hexagonale, les hommes politiques bretons liés aux partis français se sont empressés de rallier leurs états-majors parisiens et de se noyer dans un débat dans lequel ils compteront peu et où ils sacrifieront les intérêts de la Bretagne à la ligne de leur parti. Ils ne se font sans doute pas beaucoup d'illusions sur ce qui va suivre : un battage médiatique incessant jusqu'à l'affrontement du second tour puis, une fois terminé cette compétition qui aura tenu en haleine pendant des mois la population, après deux ou trois mois, de nouveau, la désillusion devant l'incapacité chronique des gouvernants français à aller au-delà de leur course au pouvoir. Le Parti Breton n'attend rien de cette élection, il proposera aux électeurs bretons lors des élections législatives de juin 2007 une véritable alternative avec la mise en place d'une Assemblée autonome et, avec la restauration d'un véritable pouvoir breton. La construction d'une véritable démocratie citoyenne dans le cadre européen passe par l'émancipation du modèle français . Oui, Bonne Année ; mais elle sera comme nous la ferons. pour le Parti Breton, le président, Gérard Olliéric 
Le Parti Breton et Forum Bretagne organisent un DINER-DEBAT sur le thème :
« VERS QUEL NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE BRETON ? » avec Jean-Pierre LE MAT, chef d’entreprise et historien. "Le modèle économique breton d'après-guerre, basé sur la recherche de productivité, a permis à la Bretagne d'accumuler un capital. C'est un capital de moyens de production et de compétences, en particulier dans les domaines agricole, agro-alimentaire, touristique et culturel. Quels scénarios devons-nous envisager pour la Bretagne ? Quel modèle breton peut aujourd'hui fédérer les forces vives, en tenant compte des nouveaux besoins et des nouveaux enjeux ?"
le mardi 10 avril à 19h30 à Ploumagoar Tarif : 20€ par personne Inscription en envoyant son nom – prénom - nombre de personnes - règlement par chèque à l’ordre de Forum Bretagne à l’adresse suivante : Forum Bretagne, BP 50403, 56 104 Lorient ou par téléphone au 06 26 26 60 23.
Le Parti Breton est un parti politique républicain, réformateur, qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes s’engageant dans le combat pour la reconnaissance pleine et entière de l’identité nationale du peuple breton. Il propose une vision spécifique de l’organisation sociale fondée sur la primauté de l’individu. Il se définit dans les valeurs de l’humanisme, de la solidarité, de la démocratie et de la liberté. C’est un parti de réforme, s’adressant à tous ceux qui oeuvrent pour le progrès selon les principes des philosophies politiques allant de la Social-Démocratie à la Démocratie Sociale Libérale tels que ces concepts sont largement reconnus et répandus dans l’actuelle Union Européenne.
Forum Bretagne est une association qui organise régulièrement des rencontres sur toutes les thématiques qui tournent autour de la Bretagne d’un point de vue culturel, économique et social.
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Le Parti Breton et Forum Bretagne organisent un DINER-DEBAT sur le thème :
« VERS QUEL NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE BRETON ? » avec Jean-Pierre LE MAT, chef d’entreprise et historien. "Le modèle économique breton d'après-guerre, basé sur la recherche de productivité, a permis à la Bretagne d'accumuler un capital. C'est un capital de moyens de production et de compétences, en particulier dans les domaines agricole, agro-alimentaire, touristique et culturel. Quels scénarios devons-nous envisager pour la Bretagne ? Quel modèle breton peut aujourd'hui fédérer les forces vives, en tenant compte des nouveaux besoins et des nouveaux enjeux ?"
le mardi 10 avril à 19h30 à Ploumagoar Tarif : 20€ par personne Inscription en envoyant son nom – prénom - nombre de personnes - règlement par chèque à l’ordre de Forum Bretagne à l’adresse suivante : Forum Bretagne, BP 50403, 56 104 Lorient ou par téléphone au 06 26 26 60 23.
Le Parti Breton est un parti politique républicain, réformateur, qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes s’engageant dans le combat pour la reconnaissance pleine et entière de l’identité nationale du peuple breton. Il propose une vision spécifique de l’organisation sociale fondée sur la primauté de l’individu. Il se définit dans les valeurs de l’humanisme, de la solidarité, de la démocratie et de la liberté. C’est un parti de réforme, s’adressant à tous ceux qui oeuvrent pour le progrès selon les principes des philosophies politiques allant de la Social-Démocratie à la Démocratie Sociale Libérale tels que ces concepts sont largement reconnus et répandus dans l’actuelle Union Européenne.
Forum Bretagne est une association qui organise régulièrement des rencontres sur toutes les thématiques qui tournent autour de la Bretagne d’un point de vue culturel, économique et social. 
Kemenadenn Kaouenn FM
- par ABP
le 01/06/2006 @ 19:33
War ar bajenn e brezhoneg.
War ar bajenn e brezhoneg. 
Ils en est qui, même en Bretagne pensent que la France est un pays (...) réformable et qui voient en certains hommes politiques français les plus en vus ces temps-ci un espoir de faire évoluer les choses en France vers une plus grande adéquation avec les politiques actuelles des autres pays européens (baisse des charges et de la fiscalité, franche décentralisation, évolution de la démocratie délibérative, etc...). Or, lorsque nous lisons certains articles concernant des projets pharaoniques en Ile de France, nous pouvons effectivement douter sèrieusement de la capacité des dirigeants de l'Hexagone à pouvoir évoluer dans le bon sens : celui du réalisme et du pragmatisme ! Seule une autonomie complète mais progressive nous donnera vraiment la possibilité de nous émanciper des gabegies inhérentes à une République, qui n'en est plus !
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Ils en est qui, même en Bretagne pensent que la France est un pays (...) réformable et qui voient en certains hommes politiques français les plus en vus ces temps-ci un espoir de faire évoluer les choses en France vers une plus grande adéquation avec les politiques actuelles des autres pays européens (baisse des charges et de la fiscalité, franche décentralisation, évolution de la démocratie délibérative, etc...). Or, lorsque nous lisons certains articles concernant des projets pharaoniques en Ile de France, nous pouvons effectivement douter sèrieusement de la capacité des dirigeants de l'Hexagone à pouvoir évoluer dans le bon sens : celui du réalisme et du pragmatisme ! Seule une autonomie complète mais progressive nous donnera vraiment la possibilité de nous émanciper des gabegies inhérentes à une République, qui n'en est plus ! 
 Revue des dicos !
Benoît Le Lann & Jean-Marie Lozac’h, membres du Parti Breton, Strollad Bro Sant-Brieg, vous invitent
le 07 Mars 2009, à 14 heures,
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à une réunion où seront présentés le Parti Breton, son programme et les différentes perspectives pour les échéances politiques à venir (élections européennes et régionales) et dans l’objectif de se structurer sur le Pays de Saint Brieuc.
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LE DANEMARK, UN MODELE DE COMPETITIVITE POUR LA BRETAGNE Document proposé en 3 parties expliquant succintement le modèle danois. Il a été créé par Monsieur Brieg Olivier en vue d'une conférence à l'institut de Locarn en juin 2005 (ce document est offert à la consultation par la fédération des Côtes d'Armor du Parti Breton avec l'aimable autorisation de son auteur).
>> Description du modèle.>> Le modèle.>> Création du modèle et conclusions.******************************************* Le dernier numero de LEMA -journal du parti PNV-EAJ basque - Ce numéro, le 100ème, est un spécial sur le programme du PNV-EAJ. Ce programme est cela dit en passant, proche du nôtre, en considérant les spécificités de chacun :
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